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Comité pacifiste et internationaliste pour la neutralité

Qui sommes-nous ?

Le comité pacifiste et internationaliste pour la neutralité a été constitué en vue de la votation prochaine sur l'initiative "sauvegarder la neutralité suisse". Composé d'organisations politiques, d'associations, collectifs et militant.e.s se positionnant contre le rapprochement de la Suisse avec l'OTAN, pour la paix et la solidarité internationale.

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Image de Marek Studzinski

La Suisse accélère son rapprochement avec l’OTAN,

avec l’ouverture à Genève d’un bureau de liaison permanent, ou la participation à des projets militaires communs de l’alliance comme Sky Shield, PESCO ou ReArm Europe. Un rapport commandé par le Département fédéral de la défense, de la protection de la population des sports (DDPS) et publié en août dernier préconise sans détour « d’assouplir notre pratique de la neutralité » pour se rapprocher davantage de l’OTAN, en participant plus activement aux manoeuvres militaires de l’alliance, et en autorisant plus largement les exportations d’armes. Nous devons saisir l’ampleur de cette situation et la catastrophe qu’elle va engendrer pour les générations futures de notre pays, en prenant le risque de les sacrifier sous les drapeaux de l’OTAN dans une future guerre à large échelle. Un risque qui est même un vœu pour le chef de l’armée démissionnaire, qui ne cachait pas son envie d’envoyer 200 soldats suisses en Ukraine. L’initiative « sauvegarder la neutralité suisse » empêche l’adhésion de notre pays à une alliance militaire supranationale comme l’OTAN.

La Suisse devrait être non-alignée

sur les politiques impérialistes de l’Union européenne et des Etats-Unis, et porter un message de paix. Or, aujourd’hui, la Suisse a perdu sa voix au niveau international, en se faisant simplement le relais des discours atlantistes et bellicistes. Une position dangereuse, qui fait de la Suisse un pays partie-prenante au conflit. Ces dérives du corps diplomatique suisse ont été dénoncées à de nombreuses reprises par des ex-ambassadeurs ou collaborateurs du DFAE. À la veille d’une nouvelle guerre froide, l’initiative sur la neutralité permet à la population suisse de montrer son refus de cet alignement systématique, qui ne fait qu’envenimer une situation géopolitique mondiale délicate qui laisse présager le pire. L'Europe connaît une longue tradition de mouvements pacifistes non alignés, opposés à l'armement et à la confrontation entre blocs. Nous souhaitons renforcer cette tradition et faire de la Suisse le seul pays véritablement non aligné d'Europe occidentale. Le principe de neutralité, qui garantit et favorise les dialogues entre Etats, n’empêche en aucun cas les citoyens, associations, partis politiques de se positionner hors de ce cadre.

Image de Ahmed Abu Hameeda

Neutralité n’est pas complicité.

Ce message porté par 250 fonctionnaires du DFAE et 56 ex-ambassadeurs dans des lettres ouvertes à l’attention d’Ignazio Cassis prend tout son sens dans la situation actuelle de génocide à Gaza. Aujourd’hui, la Suisse reprend à son compte de manière scandaleuse la propagande de guerre du gouvernement de Netanyahu. Or, la politique étrangère de la Suisse, malgré certains écarts, gardait jadis comme boussole le respect des droits de l’homme et du droit international. Une Suisse qui offre ses bons offices devrait reconnaître l’Etat de Palestine (Israël est reconnu par la Suisse) et s’engager pour la fin de la colonisation en Cisjordanie.

Les sanctions arbitraires ne devraient pas être reprises par la Suisse.

En plus d’être largement inefficaces, de porter atteinte à la souveraineté des pays en question, les sanctions économiques affament les peuples et touchent prioritairement les conditions de vie des classes populaires. Pourtant, la Suisse est à l’avant-garde de ce dispositif, en appliquant machinalement des sanctions illégales de l'UE, par exemple contre le Venezuela et le Nicaragua, et en reprenant à notre compte le 15ème paquet de sanctions contre la Russie et la Biélorussie. Cuba n’est pas en reste avec l’application du blocus par les banques suisses. Des conséquences néfastes également pour les peuples européens, appelés à subir l’augmentation drastique des prix suite à ces sanctions, dans les domaines de l’énergie et de l’alimentation principalement. Comme le prévoit l'initiative, la Suisse ne devrait appliquer que les sanctions décidées par la communauté internationale.

Les juges examinent un document
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